JACQUES ARNOULD

Né en 1961 en Lorraine, quelques semaines avant le vol de Youri Gagarine, Jacques Arnould a, par ses attaches familiales, encore un peu de paille dans ses sabots. L’épopée d’Apollo qui le fascine comme tant de petits garçons de son âge, subjugués par les images en noir et blanc retransmises sur les écrans des postes de télévision ou celles, en couleurs, des magazines pour la jeunesse, ne l’influence pourtant guère dans le choix d’un métier. D’un grand-père pharmacien, il a sans doute reçu un intérêt pour la biologie et, la paille aidant, il poursuit une formation d’ingénieur agronome, à l’Institut national parisien consacré à ce domaine, avant d’ajouter un vernis forestier grâce à l’Ecole parisienne et nancéenne ad hoc. Délaissant l’ombre mystérieuse des futaies, il devient théologien et consacra sa thèse à une réflexion sur les questions posées à la notion de Création par les sciences de l’Evolution. Ensuite, il se voit proposer, par le Centre national d’études spatiales, la mission de développer en son sein une réflexion éthique.

Déambulant avec curiosité entre le monde grouillant décrit par Darwin et ses successeurs, celui sidérant observé par les télescopes et les sondes, il aime ainsi à prendre part aux interrogations de ses compagnons scientifiques et ingénieurs, astronautes et pilotes. Sans oublier de coucher sur le papier, non sans plaisir, le fruit de ces échanges et de ces réflexions.

Deux ouvrages récents :

Et la ligne vivra! Latécoère, 11 avril 1927, Editions Privat, 2016
Turbulences dans l’univers. Dieu, les extraterrestres et nous, Editions Albin Michel, 2017