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Nous sommes entrés dans une année impaire. C’est-à-dire dans une année «Bourget» qui correspond, qui plus est, au cinquantième salon, toutes appellations successives confondues. Depuis la locomotion aérienne, au Grand Palais, à l’immense manifestation de sa spécialité qui, de longue date, caracole en tête du classement mondial. Loin devant Farnborough, Singapour et beaucoup d’autres |
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« Malgré le formidable progrès de la plus exacte des sciences, l’électronique, je garde la qu’au sein du Cosmos l’homme continuera de lutter, d’aimer, de souffrir. Une branche de lilas sera toujours nécessaire à l’être humain, même dans l’espace extra-terrestre. » L’auteur de ces lignes, Elvita Popova, une jeune membre des Jeunesses communistes, est sans doute moins connue que son compatriote, Youri Gagarine, qui, le 12 avril 1961, est devenu le premier humain à tourner autour de la Terre, à voir, depuis l’espace, notre bon vieux plancher des vaches ! Pour autant, au milieu des escarmouches épistolaires qui ont fait rage parmi les lecteurs de la Pravda quelques semaines avant le vol de Gagarine, cette jeune Soviétique a fermement rappelé que l’être humain, à quelque nation, culture, idéologie qu’il puisse appartenir, ne peut être réduit à ce que les sciences et les technologies lui permettent de faire. Aussi extraordinaire soit-il. |
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